Connaissez-vous « le mois d’or »?

Dans notre société où tout va vite, nous prenons peu le temps de valoriser et de célébrer certains moments, qui sont pourtant uniques, spéciaux, irremplaçables et éphémères – ce qui fait toute leur beauté !

Le mois qui suit la naissance d’un bébé en fait partie. Beaucoup de choses, à raison, son mises en place jusqu’à l’accouchement… et ensuite, il y a une sorte de trou noir. De période riche, complexe, souvent difficile, et occultée, laissée dans l’ombre. Chez nous, on parle de post-partum. Dans d’autres cultures, cette période est célébrée et porte le nom lumineux de « mois d’or ».

Bien vivre le mois après l’accouchement

Un mois à préparer, au même titre que l’accouchement. Pour qu’il soit le berceau d’une fabrique de liens, de douceur, d’introversion, de renaissance et de transformation. Un mois de ressourcement au cœur de l’humanité, qui peut nous habiter toutes et tous, dans un rythme lent, harmonieux, naturel.

Quoi de plus beau et de plus précieux que de célébrer la vie? D’arrêter la performance, de lâcher le contrôle, de se laisser bercer de siestes en nuits blanches. Sans attentes, sans objectifs. Juste dans l’instant présent. Ici et maintenant. Ralentir le temps dans nos vies frénétiques. Respirer l’odeur de bébé. S’émerveiller de sa petite main enlacée autour de notre pouce. Pour graver ces souvenirs au plus profond, pour s’en souvenir une fois que le temps aura passé trop vite.

En célébration d’un nouveau départ, d’une nouvelle vie ensemble. Qui ne sera pas toujours facile. Mais tellement riche d’amour, d’émotions et d’enseignements.

J’ai eu le privilège d’interviewer l’une des deux auteures du livre « Le Mois d’Or », Marie Mahé-Poulin. Une femme pleine de cœur, de conscience et de ressources !

Trois conseils pour mieux vivre le “postpartum”

Marie nous livre trois conseils pour vivre non seulement au mieux, mais aussi pleinement la période de postpartum, chargée de sens et tellement marquante dans le début de cette nouvelle vie.

Elle nous explique également LE piège – ce qu’il faut éviter à tout prix.

Comment demander de l’aide?

Connaissez-vous la maxime “il faut un village pour élever un enfant”?

Je ne connais rien de plus vrai! Mais dans notre société d’aujourd’hui, “les villages” se font rares! La famille peut être éloignée, occupée, les amies travaillent, on ne connaît pas ses voisins. On a peur de déranger, “chacun ses problèmes”. Alors comment faire pour demander de l’aide, sans culpabiliser et sans se sentir “incapable”?

Réponse vers la fin de l’interview!

Sans plus tarder, cliquez ici pour voir notre interview:

Partager l'article
  •  
  •  
  •